20 mars 2009
Fillon écoute la détresse des Français ?
Fillon,comme Sarkosy ,nous dis qu'il écoute et trouve normal que les Français soient inquiets?
mais ,il a entendu quoi ,qui et il comprends qui?
certainement
pas les Français :salariés du public et du privé ,les retraités ,les
plus démunis ,les smicards ,les chômeurs ,les jeunes ,les parents ,ceux
qui perdent leur travail tous les jours soit disant à cause de la crise
et ;
non,Fillon n'a pas entendu ,n'a pas compris le malaise ,la détresse ,le ras le bol des Français ;pas plus d'ailleurs que sa majorité n' a entendu quoique ce soit
car ,ils auraient écoutés les 53% de leurs sympathisants ,et aussi les 78% de ceux du FN,car ce dernier n'a pas l'habitude de soutenir une manifestation,une grève ;mais ,au lieu de cela Fillon a des oeillères ,des boules quies
Fillon n'a qu'entendu les grands patrons ,les banques ,les plus aisés mais sûrement pas les autre Français ,pas les français d' en bas
Sarkosy et son gouvernement ont distribué des milliards d'euros aux : banques ,aux grandes entreprises ,aux plus aisés mais rien pour les autres ,alors depuis que Sarkosy est à la tête de la France ,que Fillon est premier ministre nous n'avons entendu que : la France est en faillite ,les caisses sont vides mais nous l'avons vu pas pour tout le monde
Et malgré ce déversement démesuré et les promesses des chefs d'entreprises ,les plus importantes de ne pas licencier pendant cette crise cela à quand même été fait et Fillon les soutient
Le fameux plan de relance n' a été ,n' est que de la poudre aux yeux
car cela a fait sauver combien d'emplois, cela a surtout fait combien
de licenciés?
car ,nous voyons bien que Fillon et sa majorité sont
complètement déconnectés de la réalité car ils se seraient aperçu
,verraient que tous les jours il y a des licenciements et que ce n'est
pas leur fameux plan de relance qui empêche cela et que leurs amis
profitent de la crise pour mettre des salariés à la porte ,de ne pas
renouveler les CDD mais agrandir leurs sociétés comme le fond certains
gérants d'une grande chaîne d'inter marché
Quand au conseillé de l' Elysée qui dis que la manifestation de jeudi ,19 mars ,n'a pas été plus important que celle du 29 janvier ou il avait les yeux fermés ou quelque chose sur les yeux pour ne pas avoir vu l'ampleur de la dernière manifestation
Mais que cherche Sarkosy ,Fillon et cie avec leur provocation presque journalière et leur volonté de pauvrétiser ,de précariser de plus en plus les Français et de les prendre pour des imbéciles?
Hier ,jeudi 19 mars ,ce n'était pas une simple grogne ;ce gouvernement ne sent - il pas le vent de la révolte?
Si Sarkosy ,Fillon et cie ,ainsi que le MEDEF voulaient mette le pays à feu et à sang ,ils ne s' y prendraient pas autrement
Fillon a repris ,reprend ce que certains de ses prédécesseurs avaient dis : ce n'est pas la rue qui gouverne ;
mais ils ont eu la réponse de la rue et celle que Fillon risque d'avoir sera certainement autre que celles de ses prédécesseurs
Fillon oublie aussi ,comme beaucoup d' autres ,que c'est la rue qui l' a élu et qu'elle peut le destituer ,le renverser :la révolte n'est pas loin , la révolte bouillonne
Le gouvernement et le MEDEF doivent répondrent aux revendications des Français de l'exagone comme il l'a fait pour ceux d'outre - mer
Si le peuple Français se révolte ce sera certainement pire qu'en mai 68
Le Président du M.D.C.
18 mars 2009
Manifestation de demain jeudi 19mars
Est ce que la manifestation interprofessionnelle de demain jeudi va être plus importante à la Ferté Bernard ,et son canton que celle du 29 janvier?
est ce que les journaux fertois vont parler de cette manifestation et des grèves à la Ferté Bernard
et du pourcentage de grévistes ,car en janvier nous n'en avons pas vu un seul article
nous avons été les seuls à nous en faire l' écho
car cette manifestation interprofessionnelle concerne tous les salariés du privé et du public
a moins qu' à la Ferté Bernard et son canton ,il n' y ait que la poste qui fasse grève ,ce qui quand même serait étonnant
mais il est vrai aussi que nous n'entendons pas beaucoup les syndicats ni ceux qui se disent de gauche et qui siègent au conseil municipal
le Président du M.D.C.
15 mars 2009
Un premier budget de crise et des impôts en hausse
Mais cela est évident que les impôts locaux ,la taxe d' habitation vont
augmenter et cela certainement plus fortement que prévu ,et les maires
qui diront que les impôts locaux n'augmenteront pas ,mentiront à leurs
administrés et il ne faudra pas non plus que l'on nous dise que c'est à
cause de la crise que la taxe d'habitation s'envole car ce sera aussi
un mensonge
car ,il va bien falloir remplacer la taxe
professionnelle que Sarkosy a supprimé sans avoir prévu de
remplacements et nous attendons toujours les mesures ,les propositions
de Fillon pour la suppléer.
La fin de la taxe professionnelle est un manque à gagner pour toutes les communes ,il aurait mieux valu l'adapter plus tôt que de la supprimer tout d'un coup ;il était inadmissible que les TPE (toute petite entreprise ) payent ,en proportion,autant sinon plus que les plus grandes entreprises ;
et la suppression de la taxe professionnelle n'a pas ,n'empêchera pas les licenciements et donc ne sera pas sujette à la création d'emplois ni à la baisse des prix.
Mais ,ce ne seront pas les nantis qui en subiront le plus de la suppression de la taxe professionnelle ,mais les autres catégories de Français ,dont les plus démunis
le Président du M.D.C.
samedi 14 mars 2009
Un premier budget de crise et des impôts en hausse

Élus il y a un an, les maires doivent résoudre la quadrature du cercle : continuer à investir sans pouvoir s'appuyer sur des ressources durables.
Pour un premier budget, les nouvelles équipes municipales élues il y a
un an sont servies. Un budget de crise ou « dans la crise ». Maires,
conseillers généraux et régionaux sont invités à relancer
l'investissement au-delà de leurs prévisions. Et la crise engendre des
besoins de solidarité qu'il faut satisfaire pour maintenir le tissu
social.
Chacun
l'a compris : la facture des impôts locaux va s'envoler. Réévaluées de
2,5 %, les bases seront multipliées par des taux presque partout en
augmentation. Surveillez bien, en septembre, l'arrivée des feuilles :
toutes les lignes cumuleront des augmentations, celle de la commune, de
la communauté de communes ou d'agglo, celle du département et celle de
la Région.
La comparaison des taux vaut ce qu'elle vaut : il y a
des collectivités qui font plus ou moins appel à l'emprunt, d'autres
que la richesse des administrés dispensent de faire trop appel à
l'impôt. La nouvelle municipalité de Laval mise sur le désendettement
et donc imposera davantage. Les départements d'Ille-et-Vilained'Ille-et-Vilaine, des
Côtes-d'ArmorCôtes-d'Armor et de Maine-et-LoireMaine-et-Loire votent des taux en augmentation de
8,5 à 12,9 %. Une augmentation de 3 % est la plus commune.
Faute de trancher, on empile
Deux
incertitudes planent sur les finances locales. L'une, déjà bien réelle,
est la baisse des recettes des droits de mutation, cet impôt sur les
ventes de maisons ou d'appartements payés devant notaire, que se
partagent communes et départements. Pour le conseil général de Vendée,
elle a baissé de 45 %. Pour celui des Côtes-d'ArmorCôtes-d'Armor, le manque à gagner
représenterait 12 millions d'euros. L'autre incertitude sera pour l'an
prochain : la disparition d'au moins 8 milliards de taxe
professionnelle que le gouvernement promet de compenser, mais comment ?
Les
budgets 2009 naviguent entre les écueils. Peut-on faire mieux ? Le
débat a été relancé par le comité Balladur. Au trop d'État répond le
trop de décentralisation. Mais l'on mélange souvent plusieurs débats.
Celui sur le rôle de la dépense publique (73 % des investissements
publics assurés par les collectivités locales). Celui sur l'autonomie
des collectivités et leur pouvoir de voter l'impôt de leurs
administrés. Celui sur la modernisation de la fiscalité. Celui ¯
occulté par les plans de relance ¯ du respect de la butée des déficits
publics. Celui des tarifs des services locaux. Enfin, celui des
compétences spécifiques de chaque collectivité, y compris l'État :
l'une prescrit une partie des dépenses de l'autre en cofinancements
boule de neige, sans parler de la suradministration.
Ce dernier
point mérite à lui seul des solutions rapides. Mais aucun élu n'est
prêt à se défaire de la moindre de ses prérogatives. Faute de trancher,
on empile les structures. Jusqu'à quand la base de la pyramide,
morcelée en 36 000 communes, y résistera-t-elle ?
Didier EUGÈNE.
Ouest - France
07 mars 2009
pas touche à ma Région !
est - ce vraiment une surprise que les Français ,et ici ,en particulier ceux de l'Ouest ne veulent pas que l'on touche à leur région?
Si les journalistes d' Ouest - France sont surpris ,nous non car toutes les régions actuelles ont leurs spécificités et veulent les garder et ce n'est pas non plus au moment ou la France est en pleine récession qu'il faut tout bouleverser
nous devons garder nos 22 régions ; et n'en déplaise à certains journalistes de ce journal ,c'est bien une affaire politique et électorale que de vouloir ce charcutage des régions ,la droite n'a pas accepté sa déroute des régionales et cantonales alors elle essaye de se venger
La période actuelle ,et elle va durer encore au moins 2ans ,demande que nous soyons tous unis pour faire fasse à la récession et avec la commission Balladur sur le découpage territoriale ,Sarkosy est entrain de diviser les Français ,cela est un très mauvais calcul
Les politiques au lieu de se préoccuper de ce charcutage ,que leurs administrés ne veulent ,devraient donc être plus proche d'eux,de leurs administrés et mieux défendre leurs intérêts : pouvoir d'achats ,emplois etc...
le Président du M.D.C.
samedi 07 mars 2009
Notre sondage exclusif : pas touche à ma Région ! Sondage IFOP-OUEST-FRANCEIFOP-OUEST-FRANCE
Enorme surprise ! A une large majorité, les habitants des quatre départements bretons ne souhaitent pas la réunification. Les habitants des Pays de la Loire ne souhaitent ni le rattachement de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique à la Bretagne, ni la fusion avec leurs voisins. Quant aux Bas-Normands, ils rejettent également la réunification des deux Normandie.
"Vous
savez qu'il existe différents projets de réorganisation territoriale,
notamment dans l'ouest de la France. Personnellement, parmi les
scénarios suivants, lequel aurait votre préférence? "
A cette question posée par notre sondage Ifop-Ouest-France,
réalisé les 4 et 5 mars 2009 auprès d'un échantillon de 1 209 personnes
âgées de 18 ans et plus et représentatives de la population de la
Bretagne et des Pays de la Loire, souhaitent :
- Qu'on en reste à la situation actuelle : 48% des habitants de la Bretagne, 66% des habitants des Pays de la Loire, 53% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 74% des autres départements des Pays de la Loire.
- Que la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique soit rattachée à l'actuelle Bretagne administrative et non plus aux Pays de la Loire : 32% des habitants de la Bretagne, 14% des habitants des Pays de la Loire, 27% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 6% des habitants des autres départements des Pays de la Loire.
- Que les Pays de la Loire et la Bretagne se rassemblent pour former une seule région : 14% des habitants de la Bretagne, 12% des habitants des Pays de la Loire, 14% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 10% des autres départements des Pays de la Loire.
- Que les Pays de la Loire, la Bretagne et la Basse-NormandieBasse-Normandie se rassemblent pour former une seule région : 6% des habitants de la Bretagne, 8% des habitants des Pays de la Loire, 6% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 10% des autres départements des Pays de la Loire.
En Normandie, le sondage Ifop-Ouest-France
a été réalisé aux mêmes dates, auprès d'un échantillon de 499 personnes
âgées de 18 ans et plus et représentatives de la population de cette
Région.
58% des habitants de la Basse-NormandieBasse-Normandie souhaitent qu'on en reste à la situation actuelle; 36% que la Basse-NormandieBasse-Normandie et la Haute-NormandieHaute-Normandie se rassemblent pour former une seule région; 6% que la Basse-NormandieBasse-Normandie, les Pays de la Loire et la Bretagne se rassemblent pour former une seule région.
Lire nos analyses de ce sondage dans nos éditions datées de ce samedi 7 mars 2009.
samedi 07 mars 2009
Pays de la Loire : touche pas à ma Région !
Les deux candidats déclarés aux élections régionales de 2010, le
président socialiste Jacques Auxiette et la ministre angevine de la
Santé Roselyne Bachelot, auront le sourire en découvrant le sondage.
Ils sont sur la même longueur d'ondes que les deux-tiers des habitants
des Pays de la Loire qui ne souhaitent pas qu'on modifie les contours
de la région. « Qu'on la dépèce »,comme plusieurs élus le craignaient.
La tendance s'inverse en Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique
C'est
le premier enseignement de notre sondage. Un signal fort envoyé aux
détracteurs de cette région, qui lui reprochent son manque d'identité,
d'histoire ou de culture commune. À la différence de sa voisine
bretonne.
Second enseignement : une surprise de taille en
Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique. En préférant majoritairement en rester à la situation
actuelle, c'est-à-dire dans la région des Pays de la Loire, les
habitants du département contredisent les enquêtes favorables au
rattachement à la Bretagne publiées depuis dix ans. La dernière,
réalisée par le même institut en 2006, donnait 67 % d'avis favorables
au retour dans la Bretagne historique. Ils ne sont plus que 27 %
aujourd'hui.
Alors, est-ce une idylle nouvelle entre les
habitants de Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique et les Pays de la Loire ? Quelques
éléments peuvent plaider en faveur de cette thèse. La population de
Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique augmente régulièrement et évolue sociologiquement. Les
efforts de communication engagés par la Région en terme d'identité et
d'action politique sont importants.
Est-ce suffisant pour
expliquer une telle inversion de tendance ? C'est peu probable. Les
habitants de Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique ont plus sûrement choisi le statu quo pour des raisons conjoncturelles et politiques. En clair, les sondés disent : « On vit une crise majeure. Ce n'est pas le moment de dépenser de l'énergie dans un redécoupage administratif ».
La
volonté de ne pas bouger est par ailleurs plus forte à gauche qu'à
droite. C'est l'aspect politique de la réponse des habitants. La
popularité en baisse de Nicolas Sarkozy, les accusations de
tripatouillage électoral lancées par la gauche ont fait le reste.
Troisième
leçon du sondage : plus encore que la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, les habitants
des quatre autres départements disent clairement, pour les trois quarts
d'entre eux, leur souhait qu'on ne touche pas auxfrontières régionales.
À ce niveau de majorité, on peut y voir un réel attachement, une
volonté de ne pas casser l'unité qui se construit depuis un
demi-siècle.
Jean-Marie BIETTE et Édith GESLIN.
06 mars 2009
Réforme territoriale suivant Balladur
d'après la réforme territoriale façon Balladur ,la Sarthe ,donc la Ferté Bernard pourrait vers 2014 avoir comme "capitale" régionale soit Rennes ou Nantes ou Tours ou une autre grande ville ; mais ,va t on demander l'avis des Français devant un tel charcutage? va t on demander l'avis des Sarthois?
Les Sarthois accepteront ils de perdre leur identité?
ce qui est quand même bizarre c'est que Fillon et tous les élus de droite ne disent rien devant une telle absurdité
Il est clair que ce découpage ,ce rafistolage est d'une époque révolue mais il est aussi clair que c'est électoraliste pour que Sarkosy puisse imposer encore plus la destruction de la France
Il faut ,même dans les rangs de l'UMP des voix se lèvent contre cette réforme, garder les 22 régions
Il aurait d'abord fallu que tous les politiques :députés ,maires ,conseillers municipaux ,régionaux ,cantonaux soient consultés avant de se lancer dans une telle réforme absurde et aussi demander l'avis des Français eux mêmes
Mais ,nous savons tous que Sarkosy et sa majorité passent au dessus de tous pour imposer des décisions contraires aux intérets des régions ,des Français
Le président du M.D.C.
