11 juillet 2009
Réforme de la taxe professionnelle et de la fiscalité locale
Réforme de la taxe professionnelle et de la fiscalité locale
Ce que nous ne savons pas ,c'est qu'elle sera la part des
contribuables ,car ce serait étonnant que les contribuables se soient
pas sollicités d'une façon ou d'une autre
cette réforme est
discutée ,proposée sans que les Français soient au courant ;et elle
sera votée ,mise en application sans plus de renseignements et les
Français encore une fois seront mis au pied du mur ,devant le fais
accompli et encore une fois ils devront certainement payer et se taire
Les élus locaux se doivent de mettre leurs concitoyens au courant de cette réforme de la taxe professionnelle ,de l'évolution de dette réforme et de ce qu'ils devront payer .
les contribuables à tous les niveaux doivent être au courant
Le Président du M.D.C.
Communiqué
Réforme de la taxe professionnelle : les associations de maires et de présidents de communautés réagissent aux propositions du gouvernement
AMF - Association des Maires de France - 10/07/2009
Lors d'une réunion qui s'est tenue au ministère de l'Intérieur le 8 juillet, les ministres de l'Economie et de l'Intérieur ont présenté aux associations d'élus de nouvelles hypothèses quant au remplacement de la part « équipements et biens mobiliers » de la taxe professionnelle. Les ministres ont réaffirmé les garanties apportées à l'occasion de cette réforme :
· compensation intégrale, globalement et individuellement, de la part de l'actuelle TP supprimée,
· respect du principe constitutionnel d'autonomie financière,
· maintien d'un lien entre les territoires et les entreprises,
· clarification des responsabilités en matière fiscale.
Les associations saluent les avancées du nouveau scénario, par rapport aux hypothèses présentées le
10 avril dernier. Elles constatent que ce scénario se rapproche, dans ses principes, de celui établi par la
mission d'information de la Commission des finances de l'Assemblée nationale :
· mise en place d'une cotisation sur la valeur ajoutée, indépendante de celle relative à la part foncière,
· minoration des bases d'imposition (partie foncière) des établissements industriels, qui doivent être les
principaux bénéficiaires de la réforme,
· abaissement du seuil de chiffre d'affaires pour l'application de la cotisation sur la valeur ajoutée, avec
application de taux progressifs,
· compensation aux départements et aux régions par d'autres ressources que la TIPP,
· réduction du montant des compensations par des dotations budgétaires (4,8 milliards, au lieu de 7).
Toutefois, le produit du nouvel impôt assis sur la valeur ajoutée (10,5 milliards d'euros) est encore
inférieur à celui proposé par les associations d'élus et la Commission des finances de l'Assemblée
nationale (environ 12,5 milliards d'euros). De plus, demeurent des interrogations sur plusieurs points
importants.
En conséquence, les associations :
.
demandent que le bloc communes-communautés perçoive également une part
de la contribution sur la valeur ajoutée, répartie en fonction de
critères à déterminer, et que les départements bénéficient d'une
fraction de la CSG,
. demandent que la part valeur ajoutée du futur
impôt économique local soit élargie de sorte à reconstituer les
cotisations actuellement payées par les entreprises aux collectivités
locales, l'allègement devant porter uniquement sur la part perçue
aujourd'hui par l'Etat et les organismes consulaires,
. souhaitent que les dotations compensatrices soient remplacées par des impôts modernes et pérennes,
.
affirment qu'il convient de saisir cette occasion, unique et
historique, pour mettre en place, au niveau national, une véritable
péréquation horizontale.
Enfin, les associations soulignent que la réforme de la taxe professionnelle doit être la première étape
d'une réforme d'ensemble de la fiscalité locale, qu'elles appellent de leurs voeux depuis plusieurs
années.
17 juin 2009
Revenu de solidarité active : taxez plutôt vos parents
Le Président du M.D.C. met cet article sur son bogle car ,il y a dans la sarthe des cas ,comme il l'indique dans son avis ;et les personnes concernées se reconnaitront
Revenu de solidarité active : taxez plutôt vos parents
Le devoir d'assistance entre parent est ,de fait ,une constante du droit Français :article 205 du code civil
et cela existe depuis longtemps ,car des assistantes sociales encourages des jeunes de 18- 25ans à porter plainte contre leurs parents et à demander une pension ,ou même les simples étudiants
car ,actuellement si les jeunes de 18-24 ans ne vivent pas avec leurs parent ,ils n'ont plus qu' à aller dans la rue et y mourir
mais ce que l'on ne dis pas dans cet article ,ce que personne ne
veut dire ,c'est que dans le cas ou un jeune de 15- 25 ans veut
demander une pension à ses parents ,ou à un de ses parents ,c'est que
la justice Française n'acceptera pas qu'une femme doive payer une
pension à l'enfant qui lui demande ,même si elle en a les moyens ,mais
la justice Française obligera un père ,même rmiste ,même en retraite de
payer cette pension
c'est cela la justice Française ,dont
beaucoup de juge ,dans certaines régions n'admettent pas qu'un homme
puisse élever seul un enfant ,c'est cela l'égalité femme - homme ,que
l'on voit même pour cela
alors c'est bien pour cela que figure cette
question dans le dossier de la CAF et que ni Hirsh ni le reste du
gouvernement n'est daigné supprimer cette question
et ainsi le gouvernement détourne son aide ,et dira que si cela ne fonctionne pas ,le RSA ce ne sera pas de sa faute ,mais celle des Français
Une façon du gouvernement ,comme Ponce Pilate ,de s'en laver les mains
Le Président du M.D.C.
16/06/2009
Revenu de solidarité active : taxez plutôt vos parents
Les demandeurs du RSA sont invités à intenter des actions en justice contre leurs proches.
Les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) sont invités à intenter des actions en justice à leurs proches (père, mère, ex-conjoint) pour obtenir une aide financière s’ils affrontent des difficultés. C’est ce qu’ont découvert les futurs allocataires en remplissant leurs dossiers de demande de ce minima social entré en vigueur début juin.
Inacceptable. Le formulaire retiré à la CAF (Caisse d’allocations familiales) ou téléchargé sur son site Internet questionne sur cinq pages les postulants au RSA et les encourage à entreprendre des démarches devant les tribunaux. Comme si l’Etat leur demandait de faire jouer la solidarité familiale avant de solliciter la solidarité nationale.
A la rubrique «Vous êtes célibataire et vous vivez seul», le document interroge les futurs allocataires : «Percevez-vous une pension alimentaire ?» Si le demandeur répond «non», le document lui précise qu’il est «susceptible d’engager une action envers (ses) parents [père, mère, ndlr] pour obtenir une pension alimentaire».
Une idée inacceptable pour la plupart de ces grands adultes de 30, 40 ou 50 ans qui ont touché le fond et pour lesquels le RMI d’hier et le RSA d’aujourd’hui constituent le dernier filet de sécurité.
Là, ils se voient proposer par l’administration d’emmener leurs parents âgés parfois de 60, 70 ou 80 ans, devant les tribunaux. «Si vous souhaitez être dispensé de cette démarche, précisez le motif», stipule le formulaire.
Même chose pour les personnes séparées de leurs conjoints et ayant des enfants à charge. Le dossier les invite à «engager une action envers [l’autre] parent pour obtenir la fixation ou le versement d’une pension alimentaire pour chaque enfant concerné». Là encore, pour «être dispensé de cette démarche» il faut «préciser le motif».
Pour certains demandeurs, ces questions réveillent des histoires douloureuses. «Je travaille en emploi précaire depuis plusieurs années. Je gagne 808 euros par mois. J’ai entendu parler du RSA. Je pensais que cela allait m’aider», raconte une femme venue, formulaire en main, à Libération, pour dire son «indignation». La cinquantaine, une fille lycéenne à charge, elle a fait une simulation de sa situation sur le site de la CAF. Elle a droit à une allocation RSA de 180 euros par mois, qui s’ajoute à son salaire. Un vrai bonus. «J’en ai besoin parce que je n’y arrive pas.»Mais elle dit s’être «sentie trahie» lorsqu’elle s’est penchée sur le formulaire. «Le père de ma fille a disparu dans la nature à sa naissance. Depuis, je me débrouille. Je trouve ça cruel qu’on me demande d’aller voir les tribunaux au motif que je demande à bénéficier d’un dispositif de solidarité nationale», souligne cette femme.
Au-delà de sa situation, elle «juge inhumain et indigne d’une société soi-disant civilisée» qu’un Etat incite des enfants à attaquer leurs parents en justice «pour leur prendre de l’argent». L’aide parentale pourquoi pas. Mais pas sous la contrainte judiciaire. Ces réactions sont nombreuses car, outre les actuels allocataires du RMI (1,13 million de personnes qui ont basculé au RSA), plus de 2,5 millions de travailleurs pauvres doivent remplir ce dossier pour bénéficier du RSA.
Choc. La découverte de ces questions constitue un choc. Contacté par Libération, le cabinet de Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives entré au gouvernement pour mettre en place le RSA, est très gêné. Sa réponse se fera attendre trois jours (lire ici). En guise d’explication, ses services invoquent un problème d’«articulation entre la solidarité familiale telle que l’organise le code civil, et la solidarité nationale telle que l’organise le code de l’action sociale». Sous-entendu : le code civil non-toiletté de longue date a un temps de retard sur l’action sociale et notamment les dispositifs de solidarité nationale comme le défunt RMI et le nouveau RSA. Le communiqué précise que la loi du 1er décembre 2008 relative au RSA reprend «les mêmes dispositions» que le RMI.
Pas tout à fait vrai. Le Haut-Commissariat reconnaît que l’incitation faite aux enfants de 30, 40 ou 50 ans d’engager une action contre leurs parents «ne figurait pas dans le formulaire national du RMI».
Pourquoi l’avoir rajouté alors ? Parce que cette question «était posée par certains départements au travers de formulaires complémentaires»,argumente le cabinet, qui avance «un souci d’harmonisation».Mais au lieu d’harmoniser par le haut, en éliminant dans tout l’Hexagone cette formule contestable, les services de Martin Hirsch ont harmonisé par le bas, en la généralisant partout et auprès des 3,7 millions de personnes éligibles au RSA. Pour finir, après bien des contorsions, le communiqué du Haut-Commissariat souligne que «le formulaire sera modifié sur ce point pour éviter les troubles inutiles». Une façon très indirecte de reconnaître qu’il y a un malaise auquel il convient de répondre.
liberation
14 juin 2009
Emploi fictif : un député UMP mis en cause par sa femme
Nous dirions que c 'est scandaleux qu'un député ayant pris sa femme en emploi fictif soit blanchi par la justice ,que cette affaire soit classée sans suite ; car ,une mère de famille prends un peu de nourriture pour ses enfants ,elle est condamnée à plusieurs de prison avec sursis ,et quand un citoyen a des dettes et qu'il ne peut pas payer ,même s'il fournit des preuves ,la justice le condamne et lui envoie les huissiers
nous sommes donc devant deux justices une pour les gens de droite l'autre pour les simples citoyens ;celle pour les gens de droite est plus favorable ,plus laxiste ,mais pour les simples citoyens elle est appliquée dans toute sa rigueur
nous disons et maintenons que c'est scandaleux car ce que nous disons est valable dans notre département ,dans notre ville ;les personnes concernées ,et que nous visons ,se reconnaitrons facilement
le Président du M.D.C.
ENQUETE
Emploi fictif : un député UMP mis en cause par sa femme
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 14.06.2009
"J'occupais en même temps un emploi d'infirmière de nuit. Il me disait que cette pratique était courante. Mais il m'a licenciée car la campagne électorale approchant, il faut être irréprochable» explique l'ex-femme du député UMP Pierre Morange.
Le député UMP et maire de ChambourcyChambourcy (Yvelines), Pierre Morange, aurait fait remplir à sa femme un emploi fictif pendant
quatre ans, révèle dimanche 14 juin, le site d'information Mediapart.
Une information qui trouve un singulier écho à l'heure où l'Angleterre,
plongée dans le scandale des notes de frais, voit ses députés
démissionner à tour de rôle.
En France, l'affaire qui date de l'automne 2006, n'a pourtant pas fait
grand bruit. Alors en instance de divorce, Véronique Goens-MorangeGoens-Morange
envoie une lettre manuscrite de quatre pages au procureur de Versailles
pour avouer toute l'affaire. "Il m'a fait signer un contrat de travail
pour un poste d'attachée parlementaire alors
que j'occupais en même temps un emploi d'infirmière de nuit. Il me
disait que cette pratique était normale et courante, mais il m'a
licenciée au mois de mai 2006 car la campagne électorale approchant, il
faut être irréprochable". Elle est alors interrogée dans le cadre d'une
enquête préliminaire diligentée par le parquet de Versailles.
Collaboratrice et infirmière
Pour prouver la véracité de ses dires, Véronique Goens-MorangeGoens-Morange envoie deux certificats de travail. L'un est signé par son mari qui indique que du 1er novembre 2002 au 31 mai 2006, elle était «collaboratrice de député». Un travail parlementaire rémunéré à hauteur de 2.700 euros nets par mois. L'autre est issu du directeur de la clinique Louis XIV de Saint-Germain-en-LayeSaint-Germain-en-Laye, où elle a été employée du 1er mai 2004 au 1er août 2005 comme infirmière «diplômée d'Etat» et était sous contrat à durée indéterminée à temps partiel. Véronique Goens-MorangeGoens-Morange révèle également avoir profité pendant treize mois, entre mai 2006 et juin 2007, d'une allocation chômage de l'ordre de 1.800 euros mensuels pour ce même emploi de collaboratrice parlementaire jamais occupé.
Classé sans suite
Pourtant, le parquet de Versailles a pris la décision de classer cette affaire sans suite. «Le classement sans suite remonte à environ six mois. Le parquet a estimé qu'il y avait une absence d'éléments concrets dans ce dossier», explique Me Eric Harm, l'avocat de Pierre Morange, interrogé par Mediapart. Pierre Morange lui-même n'a pas souhaité s'exprimer sur cette affaire. Le divorce du couple n'a toujours pas été prononcé.
"S'enrichir illégalement"
Elu depuis 1997 à l'Assemblée nationale, Pierre Morange est aussi maire de la commune de ChambourcyChambourcy (Yvelines, 5.000 habitants). Par ailleurs, vice-président de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales du Palais-BourbonPalais-Bourbon, il affirmait le 5 mai à cette tribune : "Qui, à l’heure où notre pays connaît des déficits publics importants, n’a jamais éprouvé un sentiment d’injustice, voire de colère, en voyant des individus ou de véritables réseaux profiter de notre système fiscal et social pour s’enrichir illégalement au détriment non seulement de la collectivité publique, mais aussi de l’ensemble des citoyens ?".
06 mai 2009
Grippe A :renseignez vous auprès de votre médecin traitant
Phase OMS d’alerte à la pandémie actuellement en vigueur
Devant les renseignements ,les indications contradictoires
que l'on peut lire ou entendre ici ou là ,le MOUVEMENT DÉMOCRATE
CHRÉTIEN vous donne les renseignements pris directement sur le site de
l' OMS;nous vous conseillons donc d'aller consulter le site de cette
organisation ,ou de voir votre médecin
de façon a etre bien
renseigné et qu'il n' y ait pas de quiproquo et ainsi etre sur et
d'avoir les renseignements utiles et vrais sans paniquer mais en fesant
toujours attention
Le Président du M.D.C.
Phase OMS d’alerte à la pandémie actuellement en vigueur
Phase d’alerte dans le cadre du Plan mondial OMS de préparation à une pandémie de grippe
Dans la révision 2009 de la description des phases, l’OMS a conservé la formule en six phases pour pouvoir incorporer plus facilement les nouvelles recommandations et stratégies dans les plans nationaux de préparation et d’action existants. Le regroupement et la description des phases de pandémie ont été révisés de façon à ce qu’elles soient plus faciles à comprendre, plus précises et basées sur des phénomènes observables.
Les phases 1 à 3 concernent la préparation, notamment aux activités de développement des moyens d’action et de planification des interventions, tandis que les phases 4 à 6 indiquent clairement la nécessité d’engager des efforts de riposte contre la pandémie et d’atténuation de ses effets. En outre, les périodes qui suivent la première vague pandémique sont explicitées afin de faciliter les activités de remise en état après la première vague de la pandémie.
La phase OMS d’alerte à la pandémie actuellement en vigueur est la phase 5.
Phase 1: dans la nature, les virus grippaux circulent continuellement chez les animaux, en particulier chez les oiseaux. Bien que ces virus puissent théoriquement évoluer en des virus à caractère pandémique, dans cette phase, aucun cas d’infection chez l’homme due à un virus circulant chez les animaux n’a été signalé.
Phase 2: on sait qu’un virus grippal animal circulant chez des animaux domestiques ou sauvages a provoqué des infections chez l’homme et est de ce fait considéré comme constituant une menace potentielle de pandémie.
Phase 3: un virus grippal réassorti animal ou humain animal a été à l’origine de cas sporadiques ou de petits groupes de cas de maladie dans la population, mais n’a pas entraîné de transmission interhumaine suffisamment efficace pour maintenir les flambées à l’échelon communautaire. Une transmission interhumaine limitée peut se produire dans certaines circonstances, par exemple lorsqu’il y a un contact étroit entre une personne infectée et un dispensateur de soins non protégé. Toutefois, une transmission limitée dans ces conditions très précises n’indique pas que le virus est parvenu au degré de transmissibilité nécessaire pour provoquer une pandémie chez l’homme.
Phase 4: elle se caractérise par la transmission interhumaine vérifiée d’un virus grippal réassorti animal ou animal-humain capable de provoquer des «flambées à l’échelon communautaire». L’aptitude du virus à provoquer des flambées durables de la maladie dans une communauté est le signe d’une majoration importante du risque de pandémie. Tout pays qui soupçonne un tel événement ou qui l’a vérifi, doit de toute urgence consulter l’OMS afin que la situation puisse être évaluée conjointement et que ce pays puisse prendre une décision si la mise en oeuvre d’une opération rapide d’endiguement de la pandémie se justifie. La phase 4 indique une majoration importante du risque de pandémie mais ne signifie pas nécessairement qu’une pandémie est inéluctable.
Phase 5: elle se caractérise par une propagation interhumaine du virus dans au moins deux pays d’une Région de l’OMS. Si la plupart des pays ne sont pas touchés à ce stade, la déclaration de la phase 5 est un signal fort indiquant qu’une pandémie est imminente et qu’il reste peu de temps pour finaliser l’organisation, la diffusion et la mise en oeuvre des mesures d’atténuation prévues.
Phase 6: dite aussi phase de pandémie, elle se caractérise par des flambées à l’échelon communautaire dans au moins un pays d’une autre Région de l’OMS en plus des critères définis à la phase 5. La déclaration de cette phase indiquera qu’une pandémie mondiale est en cours.
Au cours de la période suivant le pic de la pandémie, dans la plupart des pays disposant d’une surveillance adéquate, le nombre de cas de la maladie aura chuté au dessous de celui observé lors du pic. Cette période indique que l’activité pandémique semble décroître; toutefois, on ne sait pas encore s’il y aura d’autres vagues et les pays devront se préparer à une deuxième vague. Les pandémies antérieures ont été caractérisées par des vagues d’activité s’étalant sur des mois. Une fois que le degré d’activité de la maladie amorce une chute, une tâche de communication essentielle consistera à tempérer cette annonce compte tenu de l’éventualité d’une autre vague. Les vagues pandémiques peuvent être espacées de plusieurs mois et un signal immédiat de «relâchement» serait prématuré.
Au cours de la période postpandémique , l’activité de la grippe aura retrouvé les niveaux normalement observés pour la grippe saisonnière. Le virus pandémique devrait se comporter comme un virus de la grippe A saisonnière. À ce stade, il est important de maintenir la surveillance et d’actualiser les plans de préparation et d’action en conséquence. Une phase intensive de remise en état et d’évaluation peut être nécessaire.
Liens
::
Plan mondial OMS de préparation à une pandémie de grippe
::
Liste de contrôle OMS pour la planification préalable à une pandémie de grippe
::
Grippe pandémique: plan d'action stratégique de l'OMS
FLAMBÉES ÉPIDÉMIQUES
5 mai 2009
Grippe A(H1N1) – bulletin n°15
4 mai 2009
Grippe A(H1N1) – bulletin n°14
Grippe A(H1N1) – bulletin n°13
Conseils pour éviter la grippe A(H1N1)
- Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
- Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
- Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
- Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
![]()
Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
Prendre les mesures générales de prévention de la grippe:
- Éviter tout contact étroit avec des gens qui ne semblent pas bien portants et qui présentent de la fièvre et une toux.
- Se laver les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement.
- Avoir une bonne hygiène de vie, à savoir dormir suffisamment, s’alimenter correctement et conserver une activité physique.
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
- Essayer de lui réserver un endroit de la maison à l’écart. Si c’est impossible, maintenir une distance d’au moins un mètre entre elle et les autres occupants.
- Se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on s’occupe de la personne malade. On peut acheter des masques dans le commerce ou les fabriquer à l’aide de tissus facilement disponibles du moment qu’on les nettoie ou qu’on les élimine correctement.
- Se laver les mains soigneusement à l’eau et au savon après chaque contact avec la personne malade.
- Essayer de bien aérer la zone où se trouve la personne malade. Ouvrir les portes et fenêtres pour faire circuler l’air.
- Maintenir l’environnement propre à l’aide de produits ménagers facilement disponibles.
Si vous vivez dans un pays où la grippe A(H1N1) a provoqué des cas de maladie chez l’homme, suivre les autres conseils donnés par les autorités de santé nationales et locales.
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
Si vous ne vous sentez pas bien, présentez une forte fièvre, de la toux et/ou un mal de gorge:
- Restez chez vous et évitez de vous rendre sur votre lieu de travail, votre école ou à des rassemblements.
- Reposez-vous et absorbez des liquides en abondance.
- Couvrez-vous le nez et la bouche de mouchoirs en papier lorsque vous toussez et que vous éternuez et éliminez-les ensuite correctement.
- Lavez-vous les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement, surtout après avoir toussé ou éternué.
- Informez votre famille et vos amis de votre maladie et recherchez de l’aide pour les tâches ménagères qui supposent des contacts avec d’autres gens, par exemple les courses.
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
- Contactez votre médecin ou prestataire de soins de santé et, avant de vous rendre à son cabinet, décrivez-lui vos symptômes. Expliquez pourquoi vous pensez avoir contracté la grippe porcine (par exemple si vous vous êtes récemment rendu dans un pays où sévit une flambée de grippe porcine chez l’homme). Suivre les conseils qu’il vous aura donnés pour les soins.
- S’il ne vous est pas possible de contacter votre prestataire de soins de santé à l’avance, faites part de votre suspicion de grippe porcine dès votre arrivée dans l’établissement de soins de santé.
- Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche au cours de votre déplacement.
LIENS CONNEXES
-
Des mains propres pour se protéger de l'infection
-
Foire aux questions sur la grippe A(H1N1)
Note d’information INFOSAN sur la flambée épidémique grippale A(H1N1) [pdf 72kb]
19 décembre 2008
Coup de gueule d'un responsable EDF...on se fout de nous
avis à tous ceux ceux qui nous lisent ,qui nous suivent
Coup de gueule d'un responsable EDF...on se fout de nous
Objet : Coup de gueule d'un ingénieur responsable EDF concernant le 20 h sur TF1. Merci de faire suivre!
>
>
Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies
d'énergie. Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des
séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les
veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15%
de notre consommation. Faux, nous économiserions alors 2 à 3%. Le même
nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des
lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35
d'énergie. Faux c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser. Il est évident
que si la maison est équipée comme celle de l'arrière- grand-père,
c'est à dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge,
lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car par rapport à la
consommation de tous ces équipements celle des lampes est 'peanut'.
Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1(quelle chaine
instructive) a pris le relais et fait le total des économies pouvant
être réalisées selon ces critères éclairés : 15 % sur les veilleuses +
35% sur les lampes = 50% d'économie d'énergie !.. Elle n'est pas allé
jusqu'à le dire, mais nous qui sommes particulièrement débiles, avons
deviné que demain, si nous suivions scrupuleusement ces instructions,
on pouvait arrêter la moitié des centrales électriques !... Nous avons
failli mourir idiots, mais pourquoi ne nous a-t-on pas expliqué tout ça
avant !
>
>
Pour continuer dans la débilité profonde, la TF1 girl's nous a ensuite
précisé que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des
panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte', en
illustrant son propos d'une photo d'une belle maison avec un petit
panneau solaire derrière. Là, j'ai failli chercher une arme, car on
n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une
absurdité aussi monumentale. En effet, pour produire ces 50 % restants,
si on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement
classique sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison
possède 140 mètres de panneaux solaires pour un cout de 89 628
Euros...... Calculez le retour sur investissement.
>
>
Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter que
les panneaux solaires, on ne sait qu'en faire quand ils arrivent en fin
de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds
très polluants . Ne croyez surtout pas que je sois contre les économies
d'énergies, je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais de
grâce pas d'intoxication de ce type en pleine heure d'écoute, ça frise
l'indécence ou la malveillance. Pour continuer dans l'intox, connaissez
vous Biville sur mer en Seine-Maritime ? C'est un petit village du
littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont récemment sorties de
terre. Six engins de dernière génération qui occupent 4 kms de notre
littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur. Chaque
éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts... quand le vent souffle
fort. Ce n'est pas grand'chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en
permanence de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça,
surtout quand il fait très froid. Dommage quand même que cette énergie
renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que
celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de la
racheter (et cher). Mais revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques
jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient
elles privées de vent ? Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis
plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très
froid, ou très chaud. C'est la nature, l'homme ne lui dicte pas encore
sa loi. Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et
une seule des éoliennes tourne ? La réponse est très simple : On veut
nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite
pas à tricher pour en cacher le mauvais coté. Ben oui, ça ferait pas
bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça
dans leur paysage, que de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu'
il fait - 4 degrés. Alors, tout simplement, on en fait tourner une ..
.en moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant!). Ça
consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de
l'énergie.
>
Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo,
"c'est bon pour la planète", parce que là, on sait plus trop ou est le
bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des
conseils sont, en plus d'être malhonnêtes ou incompétents, les plus
dangereux. L'électricité 'dite propre' sans fumées, sans CO2, sans
atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas
nos emplois et ne pas notre confort, ça n'existe pas, mises à part les
centrales hydro. Dans 20, 30 ou 50 ans peut être......... Dans mon
entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, ou qui met
en route son lave vaisselle vide......... Alors il est grand temps que
les médias et leurs gilets à rayures servils qui nous desservent,
arrêtent de nous prendre pour des demeurés, avec des reportages
orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la
route.
>
>
Ah oui, j'allais l'oublier : j'ai même entendu 'l'innocente Evelyne
Délias', nous dire, après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop
de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et 'c'est pas
bon pour la planète'. Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique,
tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau
du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude, il faut
absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur
principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le le
radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur !
Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du
circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de
l'électricité pour tourner! Et ça ...'c'est pas bon pour la planète'
par contre!
>
>
On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants
Verts alors que s'engager dans cette voie, est un désastre écologique
et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands
groupes agro-alimentaires, défrichent en ce moment des forêts entières
et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces
plantations destinées à la production de carburant 'vert' (50% de la
production de maïs des USA aura été détourné cette année pour cette
production, d'ou la famine au Mexique, premier acheteur de ce maïs).
Vous doutiez vous de cet effet pervers du biocarburant? Mais c'est un
autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y
penser...Surtout, surtout, je vous en prie ... INFORMEZ-VOUS ! Et
diffusez ceci si cela vous interpelle. Qu'on se le dise!
03 novembre 2008
Les pétitions d'opposition au projet de "privatisation" de La Poste
Les pétitions d'opposition au projet de "privatisation" de La Poste
le M.D.C. vous demande d'être nombreux à signer l'une des 4 pétitions Française et aussi celle européenne
le Président du M.D.C.
MOUVEMENT SOCIAL
Les pétitions d'opposition au projet de "privatisation" de La Poste
NOUVELOBS.COM | 02.11.2008
Le
projet de changement de statut de La Poste qui prévoit de faire de
l'entreprise publique une société anonyme dès janvier 2010 a provoqué
le mécontentement de nombreuses organisations syndicales et partis
politiques. Voici les pétitions d'opposition à la "privatisation" du
service publique postal :
La pétition FAPT-CGT '"Touche pas à ma poste"
Une pétition européenne contre la libéralisation des services postaux
Une pétition pluraliste : "Je signe Pour La Poste"
La pétition du Parti socialiste
La pétition du MRC-PCF-PRG-PS
30 mai 2007
Communiqué du Bureau National
Nous vous écrivons pour vous annoncer le retrait des élections législatives de Daniel BOUCHARD et son suppléant Armand BOUCHARD.
La raison principale et la suivante : le financement de la campagne.
Malgré que de nombreuses personnes nous ont dites vouloir une nouvelle façon de faire de la politique,très peu de personnes ont souhaité soutenir notre campagne par des moyens financiers.
Une campagne électorale coute chère et nous ne pouvons continuer à user nos réserves.
Il est désolant de voir que nos concitoyens disent vouloir un changement mais ne s'en donne pas les moyens. Nous aurons donc les députés et le gouvernement que nous méritons.
Le Bureau de la Gauche Ouvrière et Chrétienne.
31 mars 2007
Vifs débats sur la libéralisation du marché postal européen
Vifs débats sur la libéralisation du marché postal européen
La poste française ne doit ,absolument pas,etre privatisée ,elle doit rester dans les services publics.
D'ailleurs,une
majorité de Maires,qu'ils soient de gauche ou de droite,et une majorité
de français tiennent à leurs services publics.
Tout le monde sait
que si un service public est privatisé cela fini par des fermetures de
bureau,d'usine,des licenciements et ce sera encore les salariés,la
population des campagnes,des petites villes qui en subiront les
conséquences.
Il ne faut pas que les élus attendent qu'il y ait une
fermeture de bureau de poste pour s'alarmer et dire après que la poste
est un service public pour le public et qu'ils trouvent scandaleux que
le bureau de poste de leur vile ,de leur village ferme,comme cela à été
le cas pour la fermeture de certaines agences de france Télécom;tous
ces élus doivent agir dès maintenant auprès des ministres concernés et
auprès de tous les députés européens français.
Le Président de la G.O.C.
Vifs débats sur la libéralisation du marché postal européen
LE MONDE | 29.03.07 | 14h42 • Mis à jour le 29.03.07 | 15h10
|
|
Bien que la chancelière, Angela Merkel, ait mis une forte pression sur le dossier, le calendrier imparti pour l'examen de la proposition de directive, adoptée par la Commission européenne le 18 octobre 2006, lui confère une marge de manoeuvre bien mince : le conseil des ministres européens des postes doit se ressaisir du texte les 7 et 8 juin, le vote du Parlement européen en séance plénière est prévu le 15 juin...
" Le processus est ensablé, même s'il n'est pas exclu que l'Allemagne donne un cadrage avant juillet", confirme l'entourage du ministre délégué à l'industrie, François Loos, alors que la France n'a jamais caché sa volonté de prendre son temps et d'engager un débat politique autour d'un texte jugé trop libéral. Certes, le gouvernement de Dominique de Villepin soutient la poursuite de l'ouverture à la concurrence des marchés postaux, considérant qu'elle contribuera, comme pour le gaz et l'électricité, à la compétitivité du marché intérieur. Mais il craint qu'une libéralisation hâtive et mal préparée affaiblisse La Poste française et dégrade la qualité du service universel - l'obligation de distribuer le courrier au moins cinq jours par semaine, pour chaque citoyen européen. Il réclame donc des assurances. "Nous ne voulons pas d'un texte qui, en l'état actuel, réduit les obligations de service public au seul courrier égrené (les envois individuels) et reste flou sur les modes de financement du service universel", explique un participant aux négociations. Face aux tenants d'une libéralisation sans condition (Allemagne, Suède, Pays-Bas, Grande-Bretagne et Finlande), la France compte parmi ses soutiens tous les grands pays du sud de l'Europe. Anne Michel |
24 mars 2007
L'Europe pour la paix du monde
L'Europe pour la paix du monde
L'Europe que nous propose Royal,Sarkosy et que veulent nous faire accepter certains pays européen dont:la Grande Bretagne,l'Allemagne ,le luxembourg ,l'Espagne,L'Italie et le responsable actuel de l'EU n'est pas l'Europe voulu les fondateurs.
Les fondateurs voulaient une Europe épanouie dans la Paix et La
Prospérité et depuis des années nous en somme loin,mais très loin.
L'Europe
qu'on veut nous imposer est une Europe de précarité,de pauvreté et cela
les français n'en veulent pas,ni une majorité d'européen ;mais,nos
dirigeants actuels et nos futurs dirigeants ne tiennent absolument pas
de ce que veulent les citoyens .
On veut nous faire accepté une Europe dirigée par les patronats,les actionnaires,la mondialisation intensive
Nous devons exiger que l'Europe revienne aux principes des fondateurs:que la mondialisation soit pour les citoyens et non contre , que la paix ainsi la prospérité règne dans l'europe.
Pour que l'Europe revienne à ses principes originaux ,la GAUCHE OUVRIÈRE ET CHRÉTIENNE demandent aux français de voter pour ceux qui sont pour la défense des salariés,des agriculteurs,des retraités.....
SI ,NOUS SOMMES ÉLU,AUX LÉGISLATIVES,NOUS NOUS ENGAGEONS A TOUT FAIRE POUR QUE L'EUROPE SOIT AUX SERVICES DE TOUS LES CITOYENS,QUE CE QUE VOULAIENT LES FRANÇAIS SUITE AU NON SOIT ENFIN RESPECTE?QUE LA PROSPÉRITÉ RÈGNE EN EUROPE ET NON LA PRÉCARITÉ
Le Président de la G.O.C.
L'Europe pour la paix du monde
L'Europe, comment la définir ? Sinon comme une entente entre les hommes pour construire une humanité épanouie dans la paix et la prospérité. Telles sont l'intuition majeure et la volonté qui conduisirent, voici cinquante ans, à la signature du traité de Rome que nous commémorons et que l'on célèbre, aujourd'hui, à Berlin et à Rome.
Ce fut d'abord l'oeuvre de ceux que nous avons appelé les pères fondateurs : les Français Jean Monnet et Robert Schumann, l'Allemand Konrad Adenauer, l'Italien Alcide de Gasperi, le Belge Paul-Henri Spaack.
Cela nécessitait d'abord la coopération entre tous ces pays et, par conséquent, la réconciliation entre les Français et les Allemands. De même culture fondamentale, ils pouvaient se comprendre et se rencontrer par-delà les différends et les erreurs idéologiques qui avaient assombri cette période et dévoyé les consciences au point d'aboutir aux drames effroyables que l'on sait : l'élimination des opposants, la destruction de ceux que le nazisme considérait comme une « race » honnie, une « race » ennemie... Étant allé jusqu'au bout de l'abomination, le nazisme avait provoqué, en même temps et par voie de conséquence, l'extrême destruction. Mais l'anéantissement de l'autre, lorsqu'il commence, conduit à l'anéantissement de tous.
La leçon en fut tirée par les fondateurs de l'Europe. Tous appelèrent à la construction de la communauté européenne, cet ensemble extraordinaire, fruit de l'accord consenti et non de la coercition. Cela ne s'était jamais vu dans l'Histoire.
C'est ce que, dans d'autres régions du monde, comme l'Asie par exemple ou l'Amérique du Sud, certains pays rêvent de réaliser alors qu'ils se sont parfois eux-mêmes affrontés dans de terribles luttes raciales et fratricides.
L'Europe, en se construisant, a donné un véritable exemple au monde et lui a envoyé un immense message. Malheureusement, beaucoup d'Européens ne se rendent pas assez compte de la puissance de ce message, véritable appel à l'entente entre tous les peuples.
L'Europe devient ainsi un moteur de la paix dans le monde et cela, à soi seul, justifie son existence et le dévouement qu'on lui porte. Bien sûr, beaucoup d'autres raisons nous incitent à faire l'Europe : la recherche de la performance économique et celle de la qualité du système social facilitant la vie de ses habitants. Tout cela doit, bien sûr, être développé autant qu'il est possible. Mais, bien au-delà, existe cet exemple singulier donné aux autres nations, non par arrogance, mais parce que nous avons la certitude que ce genre d'entente et de coopération est absolument nécessaire pour assurer la paix dans le monde et donc l'avenir de l'humanité.
« Sans ce rêve, il n'y aura pas d'Europe... »
N'oublions pas les chiffres : 1,5 milliard d'habitants disposent du confort et des bienfaits techniques qui enrayent la faim, qui favorisent la longévité de la vie humaine, qui permettent la diminution de la souffrance physique, etc. Mais, pendant ce temps, 4 milliards d'hommes, au moins, sont frustrés de l'un ou l'autre des bienfaits de cette heureuse évolution. Et un milliard d'entre eux restent plongés dans une misère profonde, dans la souffrance, dans la famine, dans le désespoir qui engendrent les migrations au risque même de perdre la vie.
La mission de l'Europe, ce n'est pas seulement la prospérité et la sécurité pour elle-même. C'est aussi, et en même temps, la prospérité et la sécurité pour tous les habitants de la planète. L'Europe n'a pas vocation de réaliser cela toute seule. Elle a vocation d'y appeler tout le monde et d'y contribuer, non seulement en donnant son témoignage, mais aussi en favorisant l'entente des uns et des autres en sachant qu'ainsi, tous peuvent progresser.
Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe et Premier ministre du Luxembourg, ne craint pas d'affirmer : « Il y a trop d'amour-propre en Europe et pas suffisamment d'amour pour les autres... L'Europe a un rôle à jouer dans le monde ! Tant que, chaque jour, 25 000 enfants meurent de faim - jour après jour ! -, l'Europe n'est pas arrivée à la fin de ses ambitions. L'Europe est faite pour nous, l'Europe doit aussi être faite pour les autres. C'est seulement si nous comprenons mieux que l'Europe est un cadeau que nous nous faisons et qu'elle est une offre que nous proposons à l'égard du reste de la planète, c'est seulement alors que l'Europe fera rêver. Sans ce rêve, il n'y aura pas d'Europe. »
L'Europe, c'est la paix, la paix non seulement pour l'Europe, mais aussi pour le monde entier.
23 mars 2007
La culture, belle absente dans la campagne
La culture, belle absente dans la campagne
La GAUCHE OUVRIERE ET CHRETIENNE a mis la culture dans ses
idées et en fait une de ses principales propositions dans le programme
de la candidature de son Président pour les législatives.
La GAUCHE OUVRIERE ET CHRETIENNE a aussi fait un tract ,sur la culture,qui est à votre disposition sur le site.
Le Président de la G.O.C.
La culture, belle absente dans la campagne
Sur le papier, la culture est au centre de la politique. Mais, pourtant, aucun candidat à la présidentielle n'affiche de grand projet culturel dans son programme.
« Je suis sûre que vous savez l'importance de ce que l'on appelle la culture. Nous avons tous besoin de préserver en chacun de nous cette lumière qui amène à la créativité. » Quand Jeanne Moreau prend le micro, lors d'une récente soirée de soutien à Ségolène Royal, son intervention pourrait s'adresser à tous les candidats. Mais, pour l'heure, ils ne répondent guère à l'interpellation de la comédienne.
Nicolas Sarkozy, dimanche dernier, devant des milliers de jeunes au Zénith à Paris, assure qu'il défendra « la promotion d'une culture commune : celle de la France avec son identité, ses valeurs, ses convictions... » Pas un mot sur le ministère de la Culture dont il avait évoqué la suppression voilà quelques mois. François Bayrou pense, lui, que « la culture est devenue une affaire d'initiés » et imagine « un ministère de la Culture qui devra promouvoir une culture de peuple et non une culture de masse ». Quant à Jean-Marie Le Pen, grand amateur de musiques militaires, quand on lui parle « culture », « il imagine ce mot avec un 'K', à la germanique ».
« Peut-être est-il temps de nous réveiller... »
Qu'elles semblent loin les visions culturelles d'un Pompidou, d'un Mitterrand, voire d'un Giscard, sans parler de celles des ministres de la Culture que furent Malraux, Duhamel ou Lang en leur temps ! « La culture est-elle encore un enjeu politique ? », s'interroge Télérama, hebdomadaire de référence, au bout d'une série de rencontres plutôt décevantes avec Dominique Voynet, Marie-George Buffet, Jean-Marie Le Pen... et les autres.
Restent les grandes orientations sur lesquelles, dans leurs discours, presque tous les candidats s'accordent : l'engagement de l'État, la démocratisation, le soutien à la création, la défense du patrimoine, le développement de l'éducation artistique à l'école... Des déclarations pétries de bons sentiments, mais sans la foi, la passion ou l'imagination que l'on pourrait attendre d'eux.
A croire qu'aucun n'a entendu le coup de gueule de Pascale Ferran, réalisatrice du film L'amant de Lady Chatterley, lors de la soirée des Césars: « La violence économique commence par tirer vers le bas le goût du public. Elle n'est pas loin d'y arriver... Alors, peut-être est-il temps de nous réveiller... Nous n'y arriverons pas sans une forme de volonté politique, d'où qu'elle vienne. Or, force nous est de constater que celle-ci est désespérément muette. »
Un quasi-silence qui reflète notre époque. L'emploi, la mondialisation de l'économie, la sécurité nous préoccupent davantage que la culture. Alors que la création artistique est aujourd'hui en danger, que le divertissement culturel l'emporte et, qu'au mieux, on fait de la culture un moyen de lutte contre la délinquance et (demain) de solution pour occuper les nombreux retraités...
Lettre ouverte aux candidats
« Rassurons-nous, il reste 55 jours (c'était le 25 février) aux candidats à la présidentielle pour oser prononcer le mot 'culture'... », concluait Pascale Ferran. Depuis rien n'a vraiment bougé. Vendredi dernier, à l'appel de la revue Cassandre qui défend les valeurs d'un art en prise avec la société, plusieurs artistes et intellectuels ont « dénoncé l'absence de véritable projet culturel » dans les différents programmes « même si chaque candidat, sur le papier, place la culture au centre de sa politique ». 82 hommes et femmes de théâtre en région font circuler une lettre ouverte aux candidats leur posant huit questions précises. Parmi eux, Jacques Blanc (Brest), François Le Pillouër (Rennes), Jean Blaise (Nantes) la chorégraphe Catherine Le Diverrès (Rennes)... De leur côté, les producteurs de l'audiovisuel les interpellent sur le pluralisme des médias, le financement du service public et le soutien à la création. Sans parler des intermittents toujours inquiets pour leur avenir...
A un mois du premier tour, la culture va-t-elle enfin faire son entrée dans la campagne ? La candidate socialiste promet de s'y attarder lundi prochain à Nantes. Et d'en dire plus sur son projet de mise en place d'un Conseil supérieur des savoirs, des arts et des sciences qui aura une mission d'observation, d'information et de proposition, fondée sur un constant dialogue avec tous les acteurs du monde culturel. De quoi rassurer Jeanne Moreau ?
Yvon LECHEVESTRIER.

es
chances de l'Allemagne de parvenir, comme elle le souhaite, à un accord
politique sur la libéralisation totale du marché postal d'ici juillet,
avant la fin de son mandat à la tête de l'Union européenne, semblent
compromises.