10 octobre 2009
Chaque assuré social va être invité à se faire vacciner
Chaque assuré social va être invité à se faire vacciner
Va t on voir Sarkosy ,sa famille et tous les politiques , tous les élus se faire vacciner pur la grippe porcine ,dit grippe A H1N1?
et d'un coté l'on entend dire qu'il faut qu'une vaccination ,d'un autre deux
mais ce que nous savons c'est que Bachelot essaye par tous les
moyens de caser les vaccins qu'elle a commandé sans savoir s'ils ne
sont pas sans danger et après des mois de catastrophisme ,on en entends
plus parlé
Et depuis longtemps nous savons que le vaccin de la
grippe saisonnière était suffisante ,des médecins et non des moindres
l'avaient précisé ,et cela vient d'être prouvé
le M.D.C. l'a souvent dis ,et il le répète parlez en à votre médecin avant d'acheter ce vaccin et de vous faire vacciner avec ce vaccin ,il n'y a que votre médecin qui pourra vous conseiller et ne pas écouter la ministre qui veut absolument se débarrasser des quantités de vaccins qu'elle a commandé et payé aux laboratoires
Le M.D.C. vous conseille de ne pas vous laissez abuser par le fait qu'il y aura des centres de vaccination ,allez voir votre médecin traitant lui seul saura si vous devez ou pas vous faire vacciner contre la grippe A
Le Président du M.D.C.
Chaque assuré social va être invité à se faire vacciner
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 08.10.2009
Une lettre signée de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, invitera l'assuré à se faire vacciner s'il le souhaite avec un double coupon (1ère injection et rappel) à présenter.
Le ministère de la Santé a indiqué mercredi 8 octobre que chaque assuré social recevra individuellement, au fur à mesure de la disponibilité des vaccins et selon l'ordre de priorité, une invitation à se faire vacciner contre la grippe A H1N1. Confirmant une information du site Rue89, le ministère précise qu'un "décret en Conseil d'Etat, après avis de la Cnil", qui doit être publié prochainement, "encadre les modalités" de l'opération de prévention. Un "décret en Conseil d'Etat, après avis de la Cnil", qui doit être publié prochainement, "encadre les modalités" de cette opération de prévention de grande ampleur "afin de respecter la loi informatique et libertés", explique-t-on au ministère confirmant une information de Rue89.
Un double coupon
La loi informatique et liberté sera bien respectée bien que "l'opération repose sur l'utilisation de données nominatives et personnelles, comme par exemple d'être enceinte". L'Assurance maladie (CNAMTS) se charge de l'envoi des courriers aux assurés et bénéficiaires, ajoute le ministère. Une lettre signée de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, invitera l'assuré à se faire vacciner s'il le souhaite dans un centre de vaccination. "Au verso de cette lettre, le destinataire trouvera un double coupon (1ère injection et rappel à quelques semaines d'intervalle) à présenter au centre de vaccination", selon un document de la CNAMTS du 6 octobre, que s'est procuré par rue89.
1.080 centres de vaccination
"La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a rendu un avis favorable le 1er octobre sur le projet de décret", indique ce document. Mardi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé que 1.080 centres de vaccination contre la grippe H1N1 "sont recensés sur l'ensemble du territoire". "L'ouverture des centres s'adaptera à la livraison des vaccins, qui montera en puissance d'ici la fin de l'année", a-t-il précisé. "Le premier million de doses devrait nous être livré aux alentours du 15 octobre", a estimé le ministre, ajoutant que cela permettait "d'envisager le lancement de la campagne vaccinale dans les centres prévus à la fin du mois d'octobre".
(Nouvelobs.comNouvelobs.com)
17 août 2009
La Belgique secouée par un scandale judiciaire
La Belgique secouée par un scandale judiciaire
Peut être que eux les belges ont le courage de percer l'abcès... et que d'autres se contentent de serrer les fesses
Quand on lit ces allégations .on frémit en imaginant que le Conseil de l'Europe siège à Bruxelles.
Et que tout ce monde d'affaires et de lobby grenouille là-bas.en toute impunité.
La France est elle mieux? pas si sur
Beaucoup de ceux qui ont eu affaire avec la justice française peuvent témoigner de dysfonctionnement après dysfonctionnement ; favoritisme pour un local contre un non-local ; jugement pendant qu'on attend une décision sur aide juridictionnelle, rendant une défense impossible ; jugement qui ne répond à aucun argument avancé par la défense mais se borne à constater que 'vous êtes coupable sans énoncer pourquoi ; avocat qui ment à son client et essaie de ralentir un procès avec 10 mois alors que le tribunal est prêt ;avocat qui accepte un dossier avec l'aide judiciaire et qui fait en sorte que le dossier ne passe pas au tribunal sans donner de raisons au client qui lui avait fait confiance , juges qui acceptent des histories inventées par l'autre partie sans exiger des preuves ; juges qui favorisent une grande société nationale contre un petit entrepreneur,plainte d'un mouvement politique contre un grand FAI ,et plainte classée sans suite etc. etc. La justice française est elle aussi une loterie qui sent de la corruption ?. dans ces conditions comment les Français peuvent ils avoir confiance en la justice ?
bien sur tous les juges ,tous les avocats ne sont pas pareils ,mais malheureusement beaucoup le sont ,nous le savons par expérience nous avons eu affaire à des avocats ,des juges qui ont agis envers comme indiqué ci dessus
le Président du M.D.C.
26 juin 2009
Éducation : un « mur de la honte » à Sablé
Pour les Fertois et autres du département qui n'aurait pas été au courant de cet manifestation
Éducation : un « mur de la honte » à Sablé
Mais est ce que Fillon a tenu ,va tenir compte de ce mur de la hont fait pas des manifestants qui défendaient ,défendent les auxiliaires et employés de vie qui seront licenciés dès le premier juillet ?
Nous l'avons bien vu que non ,qu' il est comme Sarkosy qu'il se fou éperdument de l'enseignement ,des enfants qui vont à l'école ;il est comme son chef ce n'est que sa personne qui compte et laheureusement ils sont beaucoup comme cela à droite
Le Président du M.D.C.
Éducation : un « mur de la honte » à Sablé
Les manifestants ont constitué un mur de la honte en façade de la mairie de Sablé-sur-Sarthe.
La manifestation visait à rappeler au Premier ministre la précarité des auxiliaires et employés de vie scolaire.
Ils sont venus de tous les départements des Pays de la Loire : une
centaine de manifestants, qu'ils soient enseignants, auxiliaires ou
employés de vie scolaire (EVS), parents avec leurs enfants. Hier, dans
le fief du Premier ministre, devant la mairie de Sablé-sur-Sarthe, ils
ont symboliquement dressé « un mur de la honte », affichant les
portraits de ceux qui sont en sursis ou seront au chômage à partir du 1er juillet.
Le
mot d'ordre ? Dénoncer la précarité de ces salariés de l'Éducation
nationale, montrer l'incompréhension face au turnover. Les postes
restent, les personnes référentes non. « C'est intégrer des enfants (grâce au soutien scolaire) pour désintégrer desadultes », résume Sophie Viaud, directrice de l'école à Voivres-les-le-Mans. « Nous
attendons une réponse pour une audience à Matignon ou au ministère de
l'Éducation nationale. Le Parlement européen, lui, a considéré notre
pétition nationale et va saisir l'État français », a souligné Muriel Michelin, présidente de l'union nationale des collectifs EVS.
Coralie RONCERAY-CHARRON.
Ouest-France
15 mars 2009
Un premier budget de crise et des impôts en hausse
Mais cela est évident que les impôts locaux ,la taxe d' habitation vont
augmenter et cela certainement plus fortement que prévu ,et les maires
qui diront que les impôts locaux n'augmenteront pas ,mentiront à leurs
administrés et il ne faudra pas non plus que l'on nous dise que c'est à
cause de la crise que la taxe d'habitation s'envole car ce sera aussi
un mensonge
car ,il va bien falloir remplacer la taxe
professionnelle que Sarkosy a supprimé sans avoir prévu de
remplacements et nous attendons toujours les mesures ,les propositions
de Fillon pour la suppléer.
La fin de la taxe professionnelle est un manque à gagner pour toutes les communes ,il aurait mieux valu l'adapter plus tôt que de la supprimer tout d'un coup ;il était inadmissible que les TPE (toute petite entreprise ) payent ,en proportion,autant sinon plus que les plus grandes entreprises ;
et la suppression de la taxe professionnelle n'a pas ,n'empêchera pas les licenciements et donc ne sera pas sujette à la création d'emplois ni à la baisse des prix.
Mais ,ce ne seront pas les nantis qui en subiront le plus de la suppression de la taxe professionnelle ,mais les autres catégories de Français ,dont les plus démunis
le Président du M.D.C.
samedi 14 mars 2009
Un premier budget de crise et des impôts en hausse

Élus il y a un an, les maires doivent résoudre la quadrature du cercle : continuer à investir sans pouvoir s'appuyer sur des ressources durables.
Pour un premier budget, les nouvelles équipes municipales élues il y a
un an sont servies. Un budget de crise ou « dans la crise ». Maires,
conseillers généraux et régionaux sont invités à relancer
l'investissement au-delà de leurs prévisions. Et la crise engendre des
besoins de solidarité qu'il faut satisfaire pour maintenir le tissu
social.
Chacun
l'a compris : la facture des impôts locaux va s'envoler. Réévaluées de
2,5 %, les bases seront multipliées par des taux presque partout en
augmentation. Surveillez bien, en septembre, l'arrivée des feuilles :
toutes les lignes cumuleront des augmentations, celle de la commune, de
la communauté de communes ou d'agglo, celle du département et celle de
la Région.
La comparaison des taux vaut ce qu'elle vaut : il y a
des collectivités qui font plus ou moins appel à l'emprunt, d'autres
que la richesse des administrés dispensent de faire trop appel à
l'impôt. La nouvelle municipalité de Laval mise sur le désendettement
et donc imposera davantage. Les départements d'Ille-et-Vilained'Ille-et-Vilaine, des
Côtes-d'ArmorCôtes-d'Armor et de Maine-et-LoireMaine-et-Loire votent des taux en augmentation de
8,5 à 12,9 %. Une augmentation de 3 % est la plus commune.
Faute de trancher, on empile
Deux
incertitudes planent sur les finances locales. L'une, déjà bien réelle,
est la baisse des recettes des droits de mutation, cet impôt sur les
ventes de maisons ou d'appartements payés devant notaire, que se
partagent communes et départements. Pour le conseil général de Vendée,
elle a baissé de 45 %. Pour celui des Côtes-d'ArmorCôtes-d'Armor, le manque à gagner
représenterait 12 millions d'euros. L'autre incertitude sera pour l'an
prochain : la disparition d'au moins 8 milliards de taxe
professionnelle que le gouvernement promet de compenser, mais comment ?
Les
budgets 2009 naviguent entre les écueils. Peut-on faire mieux ? Le
débat a été relancé par le comité Balladur. Au trop d'État répond le
trop de décentralisation. Mais l'on mélange souvent plusieurs débats.
Celui sur le rôle de la dépense publique (73 % des investissements
publics assurés par les collectivités locales). Celui sur l'autonomie
des collectivités et leur pouvoir de voter l'impôt de leurs
administrés. Celui sur la modernisation de la fiscalité. Celui ¯
occulté par les plans de relance ¯ du respect de la butée des déficits
publics. Celui des tarifs des services locaux. Enfin, celui des
compétences spécifiques de chaque collectivité, y compris l'État :
l'une prescrit une partie des dépenses de l'autre en cofinancements
boule de neige, sans parler de la suradministration.
Ce dernier
point mérite à lui seul des solutions rapides. Mais aucun élu n'est
prêt à se défaire de la moindre de ses prérogatives. Faute de trancher,
on empile les structures. Jusqu'à quand la base de la pyramide,
morcelée en 36 000 communes, y résistera-t-elle ?
Didier EUGÈNE.
Ouest - France
07 mars 2009
pas touche à ma Région !
est - ce vraiment une surprise que les Français ,et ici ,en particulier ceux de l'Ouest ne veulent pas que l'on touche à leur région?
Si les journalistes d' Ouest - France sont surpris ,nous non car toutes les régions actuelles ont leurs spécificités et veulent les garder et ce n'est pas non plus au moment ou la France est en pleine récession qu'il faut tout bouleverser
nous devons garder nos 22 régions ; et n'en déplaise à certains journalistes de ce journal ,c'est bien une affaire politique et électorale que de vouloir ce charcutage des régions ,la droite n'a pas accepté sa déroute des régionales et cantonales alors elle essaye de se venger
La période actuelle ,et elle va durer encore au moins 2ans ,demande que nous soyons tous unis pour faire fasse à la récession et avec la commission Balladur sur le découpage territoriale ,Sarkosy est entrain de diviser les Français ,cela est un très mauvais calcul
Les politiques au lieu de se préoccuper de ce charcutage ,que leurs administrés ne veulent ,devraient donc être plus proche d'eux,de leurs administrés et mieux défendre leurs intérêts : pouvoir d'achats ,emplois etc...
le Président du M.D.C.
samedi 07 mars 2009
Notre sondage exclusif : pas touche à ma Région ! Sondage IFOP-OUEST-FRANCEIFOP-OUEST-FRANCE
Enorme surprise ! A une large majorité, les habitants des quatre départements bretons ne souhaitent pas la réunification. Les habitants des Pays de la Loire ne souhaitent ni le rattachement de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique à la Bretagne, ni la fusion avec leurs voisins. Quant aux Bas-Normands, ils rejettent également la réunification des deux Normandie.
"Vous
savez qu'il existe différents projets de réorganisation territoriale,
notamment dans l'ouest de la France. Personnellement, parmi les
scénarios suivants, lequel aurait votre préférence? "
A cette question posée par notre sondage Ifop-Ouest-France,
réalisé les 4 et 5 mars 2009 auprès d'un échantillon de 1 209 personnes
âgées de 18 ans et plus et représentatives de la population de la
Bretagne et des Pays de la Loire, souhaitent :
- Qu'on en reste à la situation actuelle : 48% des habitants de la Bretagne, 66% des habitants des Pays de la Loire, 53% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 74% des autres départements des Pays de la Loire.
- Que la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique soit rattachée à l'actuelle Bretagne administrative et non plus aux Pays de la Loire : 32% des habitants de la Bretagne, 14% des habitants des Pays de la Loire, 27% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 6% des habitants des autres départements des Pays de la Loire.
- Que les Pays de la Loire et la Bretagne se rassemblent pour former une seule région : 14% des habitants de la Bretagne, 12% des habitants des Pays de la Loire, 14% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 10% des autres départements des Pays de la Loire.
- Que les Pays de la Loire, la Bretagne et la Basse-NormandieBasse-Normandie se rassemblent pour former une seule région : 6% des habitants de la Bretagne, 8% des habitants des Pays de la Loire, 6% des habitants de la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, 10% des autres départements des Pays de la Loire.
En Normandie, le sondage Ifop-Ouest-France
a été réalisé aux mêmes dates, auprès d'un échantillon de 499 personnes
âgées de 18 ans et plus et représentatives de la population de cette
Région.
58% des habitants de la Basse-NormandieBasse-Normandie souhaitent qu'on en reste à la situation actuelle; 36% que la Basse-NormandieBasse-Normandie et la Haute-NormandieHaute-Normandie se rassemblent pour former une seule région; 6% que la Basse-NormandieBasse-Normandie, les Pays de la Loire et la Bretagne se rassemblent pour former une seule région.
Lire nos analyses de ce sondage dans nos éditions datées de ce samedi 7 mars 2009.
samedi 07 mars 2009
Pays de la Loire : touche pas à ma Région !
Les deux candidats déclarés aux élections régionales de 2010, le
président socialiste Jacques Auxiette et la ministre angevine de la
Santé Roselyne Bachelot, auront le sourire en découvrant le sondage.
Ils sont sur la même longueur d'ondes que les deux-tiers des habitants
des Pays de la Loire qui ne souhaitent pas qu'on modifie les contours
de la région. « Qu'on la dépèce »,comme plusieurs élus le craignaient.
La tendance s'inverse en Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique
C'est
le premier enseignement de notre sondage. Un signal fort envoyé aux
détracteurs de cette région, qui lui reprochent son manque d'identité,
d'histoire ou de culture commune. À la différence de sa voisine
bretonne.
Second enseignement : une surprise de taille en
Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique. En préférant majoritairement en rester à la situation
actuelle, c'est-à-dire dans la région des Pays de la Loire, les
habitants du département contredisent les enquêtes favorables au
rattachement à la Bretagne publiées depuis dix ans. La dernière,
réalisée par le même institut en 2006, donnait 67 % d'avis favorables
au retour dans la Bretagne historique. Ils ne sont plus que 27 %
aujourd'hui.
Alors, est-ce une idylle nouvelle entre les
habitants de Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique et les Pays de la Loire ? Quelques
éléments peuvent plaider en faveur de cette thèse. La population de
Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique augmente régulièrement et évolue sociologiquement. Les
efforts de communication engagés par la Région en terme d'identité et
d'action politique sont importants.
Est-ce suffisant pour
expliquer une telle inversion de tendance ? C'est peu probable. Les
habitants de Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique ont plus sûrement choisi le statu quo pour des raisons conjoncturelles et politiques. En clair, les sondés disent : « On vit une crise majeure. Ce n'est pas le moment de dépenser de l'énergie dans un redécoupage administratif ».
La
volonté de ne pas bouger est par ailleurs plus forte à gauche qu'à
droite. C'est l'aspect politique de la réponse des habitants. La
popularité en baisse de Nicolas Sarkozy, les accusations de
tripatouillage électoral lancées par la gauche ont fait le reste.
Troisième
leçon du sondage : plus encore que la Loire-AtlantiqueLoire-Atlantique, les habitants
des quatre autres départements disent clairement, pour les trois quarts
d'entre eux, leur souhait qu'on ne touche pas auxfrontières régionales.
À ce niveau de majorité, on peut y voir un réel attachement, une
volonté de ne pas casser l'unité qui se construit depuis un
demi-siècle.
Jean-Marie BIETTE et Édith GESLIN.
